Jeudi 27 novembre 2008
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La
Mission d'Aide aux Déplacés (MAD en sigle) confirme avoir identifié 3500 déplacés en ville de Butembo dont 950 ménages, 169 hommes (civils), 735 femmes adultes, 1352 filles, 122 garçons,
plusieurs épouses et enfants de militaires congolais. Notez que ce chiffre ne comprend pas les milliers des déplacés qui sont hébergés chez des familiers, des amis, ou des personnes de bonne
volonté. Ces 3500 déplacés recensés sont ceux qui n’ont pas encore une famille d’accueil et qui sont dans le besoin d’une aide urgente. Selon des sources humanitaires, 44 déplacés blessés (dont
certains grièvement) et malades reçoivent des soins dans les hôpitaux de Lubero, Matanda, et Katwa, etc. Des milliers d’autres déplacés sont encore dans la brousse sur l’axe Kanyabayonga-Butembo
où ils dorment à la belle étoile sans aucune assistance humanitaire. D’autres dorment dans les chapelles, les églises, les écoles, les chantiers de construction, sous les arbres, le long de la
route, etc. Il s’agit donc d’une grave catastrophe humanitaire qui doit trouver une solution maintenant avant qu’il ne soit tard.
Au cours d’une réunion avec le Ministre Provincial de l’Intérieur, Mr Charles KASEREKA KALWAGHE, à l’Hôtel Auberge de Butembo, les organismes humanitaires nationaux
et internationaux, ainsi que la Monuc/Butembo, ont demande que les 3500 déplacés qui errent dans les rues de Butembo soient cantonnés pour prévenir la ville contre les épidémies mais aussi pour
faciliter le partage de l’aide qui arrive au compte goutte à Butembo. Interrogés, plusieurs déplacés disent que, s’ils avaient un choix, ils préféreraient rester dans une famille d’accueil au
lieu de subir la deshumanisation des camps des déplacés.
L'argumentaire ci-dessus n’a pas convaincu les observateurs qui pensent que la formule d’accueil
des déplacés dans des familles volontaires est à encourager pour éviter tous les maux que l’on déplore dans des camps de fortune, qui ressemblent souvent a des camps de concentration. Personne ne
peut se tromper dans l'accueil car un infiltré rwandais se ferait avoir facilement par le simple test de prononciation du mot " Congolais" qu'il transforme en "Congorais"... Ce qu’il faudrait
mettre en place, serait un bureau d’enregistrement de tout déplacé congolais ( et non congorais) mais aussi de toute famille qui voudrait volontairement accueillir un ou deux déplacés, …, une
clinique de dépistage des maladies pour tout déplacé avant d’entrer en ville, plusieurs cantines à travers la ville où les déplacés inscrits peuvent venir recevoir des vivres et des vêtements
selon un calendrier établi et connu de tous. Offrir un logis à un rescapé du génocide de Rutshuru et du Masisi est un acte patriotique mais aussi une occasion pour la famille d’accueil de
découvrir les atrocités commises par les rwandais ans lTerritoires de Rutshuru et de Masisi.
Par umbo salama
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Samedi 22 novembre 2008
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Dans les régions les plus instables de la province du Nord Kivu en République démocratique du Congo (RDC), la
violence a atteint son niveau le plus élevé depuis des années alors que les personnes qui en ont le plus besoin ne reçoivent pas d'aide, déclare Médecins Sans Frontières (MSF). Des centaines de
milliers de personnes ont dû fuir depuis que la guerre a repris fin août.
La communauté internationale n'a pas fait du conflit dans cette région une de ses priorités. Bien que la Monuc (Mission des Nations Unies en RDC) soit la force de maintien de la paix la plus
importante actuellement déployée, elle ne remplit manifestement pas son mandat de protection des populations civiles.
Un système d'aide
inefficace.
De même, la plupart des agences des Nations Unies et des ONG n'apportent pas une réponse humanitaire appropriée alors que la situation humanitaire, déjà désastreuse, se dégrade considérablement.
Malgré la présence d'un grand nombre d'organisations humanitaires à Goma, la capitale de la province, peu d'entre elles interviennent dans les régions les plus touchées par la guerre.
Un grand nombre de personnes qui ont maintenant besoin d'aide ont dû fuir de multiples fois. A plusieurs reprises, elles ont perdu leur habitation et leurs biens - souvent à la suite de pillages
- et ne peuvent plus faire face. Les besoins de la population sont énormes : nourriture, abri, accès à l'eau, soins médicaux et protection. Et le risque d'épidémie est élevé alors que plusieurs
centres de santé ont été pillés.
Contact ; umbosal@yahoo.fr
Par umbo salama
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Samedi 22 novembre 2008
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10 ans après la guerre dite de l'Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo qui avait pour entre et autres missions de protéger les tutsis congolais contre les
menaces d'un génocide copie de celui perpétré au Rwanda en 1994, les minorités tutsi congolaises se trouvent confronter à une discrimination sans précèdent exacerbée par les récents conflits
entre le CNDP et le gouvernement de Kinshasa.
Outre les tueries, de nombreux témoignages font état d'arrestations arbitraires, des séquestrations de civils détenus dans
des conteneurs et vieux avions sur l'aéroport de GOMA, des maisons brûlées, des bétails volés. Les exactions commises sont du jour au jour recueillies par les associations de droits de l'homme et
les agences onusiennes se trouvant à Goma. Les Rwandophones et autres apparentés pullulent les cachots de Goma et autres amigo où les témoins indépendants ne sont pas permis d'accéder, même la
MONUC se voit parfois interdit d'y accéder.
Ce conflit au goût ethnique sent parfois le parfum de l'argent, qui attire officiers et soldats de l'armée régulière qui accusent toute personne à morphologie tutsi d'être de connivence avec le
Congres National pour la Défense du Peuple. Un détenu a rapporté les sévices et autres tortures corporelles que les militaires de la division intelligence dite T2 font subir aux présumés
coupables pour non seulement leur arracher des informations mais surtout leur soutirer le plus d' argent possible, butin que le T2 se partage chaque soir avec les officiers, devenus des
commissionnaires.
Notre
contact : umbosal@yahoo.fr
Tél +243 997 73 17 04
+243 813 80 24 18
Par umbo salama
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Samedi 22 novembre 2008
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La Rivière Semuliki est l’une des merveilles de Beni-Lubero. Elle est très poissonneuse, et ses poissons ne sont pas encore exploités à
grande échelle.
La Vallée de la Rivière Semuliki contient du pétrole d’après les scientifiques, de l’or noir
qui n’est pas indifférent à la convoitise des voisins de l’Est.
La rivière Semuliki se jette dans le fleuve Nil. Elle fait ainsi partie de ce qu’on appelle
bassin du Nil.
Cette position géographique fait de Beni-Lubero un partenaire de marque dans la gestion des
eaux et de l’écosystème du Bassin du Nil.
Beni-Lubero, comme plusieurs coins de la R.D. Congo, est ainsi un scandale géologique que les
beniluberois doivent apprendre à gérer et à exploiter pour y tirer leur subsistance tout en pensant aux générations à venir.
Notre contact : umbosal@yahoo.fr
Par umbo salama
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Samedi 22 novembre 2008
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Par umbo salama
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